Ne pas chercher l’outil parfait

[Conseil pour bien implémenter la méthode Getting things done]

Lorsqu’on découvre la méthode Getting things done, on cherche l’outil qui permettra de l’implémenter. Différentes solutions évidentes s’offrent alors à nous : fiches papier, bloc-notes, PDA, ordinateur… Or, on se rend rapidement compte que l’outil que l’on choisit est imparfait, parce qu’une partie de la méthode n’est pas vraiment incluse dedans. Et le premier réflexe que l’on a est de trouver un meilleur outil.

Mais l’outil n’est pas très important. Et, surtout, il est très possible que des bouts du système fonctionnent bien, voire mieux, de manière autonome, dans un outil qui leur est propre. Dans ce cas, il ne faut pas chercher à tout prix un outil parfait qui intègre absolument ce qui est lié à Getting things done.

Je prends un exemple. Je suis en permanence à l’affut de nouveaux livres à livres. Et j’achète tous mes livres sur Amazon. Un jour, j’ai réalisé que ce site permettrait de créer des listes de livres. Et j’ai commencé à lister les livres que j’avais l’intention de lire. Dès que mon stock de livres chez moi diminuait, je parcourais cette liste de livres, en choisissais quelques uns et passais commande. Et dès que je tombais sur un nouveau livre qui m’intéressait, je le notais plus sur un bout de papier ou dans un coin de ma mémoire, je l’incluais simplement dans cette liste sur Amazon.

Puis vint le moment où j’ai commencé à implémenter Getting things done. Rapidement, j’ai trouvé étrange d’avoir un outil qui gère tout, et cette liste de livres à part. J’ai essayé de trouver une solution pour fusionner les deux. Mais toutes mes tentatives ont été des échecs, et m’ont appris que Getting things done survit parfaitement à travers plusieurs outils.


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